Actualité
-
ET SI LA GUINEE COURRAIT UN DANGER...
- Par Administrateur ANG
- Le 05/10/2009
- 0 commentaire
Dire que la Guinée court un danger, à un moment ou des incidents tragiques endeuillent la nation, c’est peut être, contribuer à entretenir la psychose qui tenaille déjà le peuple. Mais, garder aussi le silence devant une situation lourde de conséquences pour sa patrie, c’est s’exposer au risque d’une interpellation par l’histoire. C’est pourquoi, je me sens obligé de revenir ici sur certains aspects de la tragédie du 28 Septembre qui, à mon avis, présagent un cataclysme politique et humanitaire qu’il faut absolument prévenir, à travers une action concrète, collective et concertée, conduite dans un cadre juridique sans odeur de vindicte.
-
Quelle “médiation” en Guinée?
- Par Administrateur ANG
- Le 04/10/2009
- 0 commentaire
-
Coup de gueule du collectif guinéen contre le pouvoir militaire
- Par Administrateur ANG
- Le 04/10/2009
- 0 commentaire
Chers compatriotes,
Notre nation a été blessée au plus profond de son être.
En effet lors de la manifestation du 28 Septembre 2009, date à laquelle nous célébrons le "NON" à la colonisation, ceux qui sont censés les défenseurs de la nation ont ouvert le feu sur le peuple de Guinée.
-
Lettre ouverte au capitaine moussa dadis Camara ( par Sékou Tounkara)
- Par Administrateur ANG
- Le 03/10/2009
- 1 commentaire
Monsieur Camara
Le 28 septembre 2009, date anniversaire du « NON » historique qui a conduit la République de
Guinée vers l'indépendance, a été une page noire dans l'histoire de notre pays.
L'armée guinéenne, cette vaillante armée qui a combattue pour la libération de l'Angola et de
Guinée-Bissau, qui a défendue et protégé la Guinée des attaques rebelles de 2001, cette armée qui
inspirait à la fois crainte et respect dans la sous-région ouest-africaine, cette armée guinéenne,
aujourd'hui sous votre commandement, vient de se rendre coupable des pires exactions que le
peuple de Guinée n'ait jamais connu.
-
Déclaration du forum des forces vives
- Par Administrateur ANG
- Le 02/10/2009
- 0 commentaire
Le 28 Septembre 2009 à Conakry, des centaines de milliers de nos compatriotes de toutes les communautés, de tous les âges et de toutes les conditions, manifestant pacifiquement dans un stade de foot ball clos contre la dictature militaire et pour le retour à une vie constitutionnelle normale, ont été piégés, brutalisés, humiliés, violentés, violés, poignardés et tués par des escadrons drogués de l'armée.
-
Le massacre du Lundi noir, était-il imprévisible ?
- Par Administrateur ANG
- Le 02/10/2009
- 0 commentaire
J’avoue que j’étais de ceux qui avaient cru, de bonne foi, à la capacité du CNDD, d’opérer le changement tant souhaité en Guinée. Je peux aujourd’hui admettre ma désillusion. Je vois que, comme beaucoup d’autres compatriotes, je me suis lourdement trompé. Mais cette erreur de jugement peut être comprise dans la mesure où je n’étais ni medium ni devin pour prédire avec exactitude ce qui allait se produire cet autre lundi noir, désormais tristement mémorable dans notre Guinée.
-
Guinée : Alerte à la communauté nationale et internationale
- Par Administrateur ANG
- Le 02/10/2009
- 0 commentaire
Moussa Dadis Camara et la junte prépareraient activement la guerre civile.
Le Capitaine des putschistes qui est au pouvoir à Conakry depuis le 23 décembre 2008 est sans état d’âme. Il ose sans sourciller accuser les Forces Vives d’être les acteurs des massacres.
Beaucoup d’observateurs se demandent comment de telles horreurs ont pu se produire en un laps de temps. C’est- à- dire, en moins d’une heure car le massacre a été expéditif et extrêmement odieux.
-
Lettre ouverte à Madame Makalé Camara, Ambassadrice de Guinée à Paris !
- Par Administrateur ANG
- Le 02/10/2009
- 0 commentaire
Comme Si les 200 morts n’avaient pas suffit, Makalé, vous avez porté plainte contre des guinéens attristés et écœurés qui ont mis à sac l’ambassade !
Je précise que l’ambassade qui nous appartient tous !
Nos frères ont perdu la vie, nos sœurs ont été violées, nos enfants tués à bout portant, cela ne vous a pas suffit, vous Mme Camara, et vos collègues. Il a fallu que vous vous acharniez sur des guinéens venus exprimer leur colère et déception.